Investir dans une start-up avec Anaxago

Anaxago est une plateforme de financement participatif qui permet d’investir dans des start-ups innovantes à fort potentiel de croissance.

Investir dans une jeune pousse offre des perspectives de rendement attractives, mais comporte aussi des risques importants.

Qu’est-ce que le capital-risque et pourquoi investir dans les start-ups ?

Le capital-risque consiste à prendre une participation au capital de jeunes entreprises innovantes en phase de démarrage. Ces sociétés ont besoin de fonds pour financer leur développement initial : recherche et développement, recrutements, investissements…

En entrant au capital, les investisseurs misent sur le fort potentiel de croissance de la start-up. Si elle réussit, la valeur des parts peut considérablement augmenter et générer une plus-value importante lors de la revente.

Ce mécanisme permet de viser des rendements élevés, bien supérieurs aux placements classiques.

Mais le capital-risque présente aussi des risques :

  • Un grand nombre de start-ups échouent dans leurs premières années
  • L’illiquidité des parts qui ne peuvent pas être revendues rapidement
  • L’absence de valorisation et de revenu régulier

Pour limiter les risques, il est recommandé de diversifier son portefeuille en investissant dans plusieurs projets. Le capital-risque doit rester une part limitée d’un patrimoine global.

Comment Anaxago sélectionne les start-ups prometteuses

Anaxago reçoit de nombreux dossiers de financement, mais seule une petite partie est proposée à l’investissement après une sélection rigoureuse. L’équipe réalise des due diligences poussées pour étudier le potentiel et les risques de chaque projet.

Plusieurs critères de sélection sont analysés :

L’équipe dirigeante

Anaxago évalue les compétences et la complémentarité des fondateurs. Leur vision, leur engagement et leur capacité à fédérer sont des facteurs clés.

Le potentiel du marché


La start-up doit s’adresser à un marché porteur, en forte croissance. Son produit ou service doit répondre à un vrai besoin ou créer une nouvelle demande.

La technologie et la propriété intellectuelle

Pour créer une barrière à l’entrée, la start-up doit développer une technologie innovante, idéalement protégée par des brevets.

Le modèle économique

Anaxago analyse la capacité de la start-up à générer des revenus pérennes. Son modèle économique doit être évolutif pour pouvoir changer d’échelle rapidement.

Après cette sélection, moins de 3% des dossiers reçus sont retenus et proposés aux investisseurs sur la plateforme. Ce filtre strict vise à ne présenter que les opportunités les plus solides.

Les différents secteurs d’activité privilégiés par Anaxago

Anaxago se spécialise dans certains domaines d’activité jugés particulièrement porteurs et adaptés au modèle du capital-risque. La plateforme sélectionne en priorité des start-ups positionnées sur des marchés en forte croissance.

La santé

Les innovations dans la santé (Medtech, Biotech, HealthTech…) figurent parmi les secteurs phares d’Anaxago.

Ces start-ups développent de nouvelles solutions pour améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies.

Elles profitent de tendances de fonds comme le vieillissement de la population.

La technologie

Anaxago investit dans des start-ups technologiques à la pointe de l’innovation : intelligence artificielle, big data, IoT, réalité virtuelle…

Ces entreprises bousculent les codes de secteurs traditionnels comme la banque, l’assurance, l’immobilier ou la logistique.

L’impact environnemental et social

La plateforme s’intéresse aussi à des projets qui allient performance économique et impact positif. Cela inclut des solutions dans les énergies renouvelables, l’économie circulaire, la ville durable, l’éducation ou l’inclusion.

Cette spécialisation sectorielle permet à Anaxago de développer une expertise pointue pour bien évaluer le potentiel des start-ups. Elle facilite aussi la mise en réseau avec des grands groupes partenaires.

Le processus d’investissement sur la plateforme Anaxago

Anaxago met en relation directe les start-ups et les investisseurs particuliers. Pour investir, il suffit de créer un compte en ligne et de renseigner son profil.

Les opportunités d’investissement sont ensuite présentées via des fiches projets détaillées. On y retrouve :

  • Le pitch de la start-up et son business plan
  • L’équipe dirigeante et les partenaires
  • Les éléments financiers : valorisation, capitaux levés…
  • Le pacte d’actionnaires et la gouvernance

Après étude du dossier, l’investisseur peut définir librement son ticket d’investissement à partir de 1000€. Le processus de souscription se fait entièrement en ligne, avec signature électronique des documents légaux.

Une fois la levée de fonds terminée, Anaxago accompagne la start-up dans la durée. Des reportings réguliers permettent de suivre l’évolution de l’activité.

La plateforme peut aussi organiser des événements pour permettre aux investisseurs de rencontrer les dirigeants.

ÉtapeDescription
Création du compteInscription gratuite sur la plateforme
Étude des projetsAnalyse des fiches détaillées des start-ups
Souscription en ligneDéfinition du montant et signature électronique
Suivi de participationRéception des reportings de la société

Le processus se veut simple et accessible, même si l’investissement dans des start-ups nécessite de bien comprendre les risques associés. Il permet à des particuliers de diversifier leur patrimoine avec des projets à fort potentiel.

Les avantages fiscaux liés à l’investissement dans les start-ups

Investir dans des start-ups via la plateforme Anaxago permet, sous certaines conditions, de bénéficier d’avantages fiscaux. En effet, pour favoriser le financement des jeunes entreprises innovantes, l’État a mis en place plusieurs dispositifs incitatifs.

La réduction d’impôt sur le revenu (IR-PME)

Les versements au capital de PME européennes ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 18% des sommes investies.

Le plafond des versements pris en compte est de 50 000€ pour un célibataire et 100 000€ pour un couple, soit une économie d’impôt maximale de 9 000€ ou 18 000€.

Pour être éligibles, les PME doivent notamment :

  • Être non cotées et avoir moins de 50 salariés
  • Être détenues à plus de 50% par des personnes physiques
  • Exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale, libérale ou agricole

Les titres doivent être conservés pendant au moins 5 ans.

L’exonération d’impôt sur les plus-values (PEA-PME)

Les titres de certaines PME peuvent être logés dans un PEA-PME, un compte qui présente d’importants avantages fiscaux. Les plus-values réalisées dans ce cadre sont totalement exonérées d’impôt sur le revenu au bout de 5 ans.

De plus, si le PEA-PME est ouvert depuis plus de 5 ans, les retraits sont possibles sans clôturer le plan. Cela permet de conserver l’antériorité fiscale pour les sommes restant investies.

Attention, le PEA-PME est plafonné à 225 000€ de versements et tous les titres de PME n’y sont pas éligibles. C’est notamment le cas de certaines start-ups financées sur Anaxago.

Avantage fiscalDispositifConditions
Réduction d’IRIR-PME18% des versements, plafonnés à 50K€ ou 100K€
Exonération de plus-valuesPEA-PMEAu bout de 5 ans, dans la limite de 225K€ de versements

Ces avantages fiscaux visent à compenser en partie le risque pris par les investisseurs dans des projets entrepreneuriaux.

Mais ils ne doivent pas occulter l’analyse de fond des sociétés sélectionnées. Ils s’inscrivent dans une vision long terme de l’investissement dans des start-ups innovantes.

Les risques à prendre en compte et les bonnes pratiques pour diversifier son portefeuille

Si l’investissement dans des start-ups peut être très profitable, il comporte aussi des risques importants. Il faut garder à l’esprit que le capital-risque est, par définition, un placement à haut risque.

Un fort risque de perte en capital

Selon les statistiques, environ 50% des start-ups font faillite dans leurs premières années.

Même en étant accompagnées par des fonds expérimentés, elles restent confrontées à de nombreux défis : retard de développement, difficultés à trouver des clients, tensions de trésorerie…

En cas d’échec, les investisseurs peuvent perdre tout ou partie des sommes investies.

C’est un risque inhérent au financement de jeunes sociétés innovantes. Il faut donc investir dans ce domaine uniquement une part limitée de son patrimoine.

L’absence de liquidité des titres

Les titres des start-ups ne sont pas cotés sur un marché financier. Ils sont donc très peu liquides et généralement non cessibles pendant plusieurs années.

En pratique, l’investisseur ne peut sortir que si la start-up fait l’objet d’une acquisition par une autre société ou d’une introduction en bourse.

Cette absence de liquidité implique d’investir sur un horizon de temps long, en immobilisant les sommes placées pour 5 à 10 ans en moyenne. Il faut donc bien étudier les projets et n’investir que dans des sociétés en lesquelles on a une réelle conviction.

La dilution du capital

Pour financer leur croissance, les start-ups procèdent souvent à plusieurs levées de fonds successives. À chaque tour de table, de nouveaux investisseurs entrent au capital, ce qui dilue mécaniquement la part des actionnaires historiques.

Pour limiter cette dilution, il peut être utile de prévoir un « droit de suite » afin de réinvestir lors des prochains tours. Mais cela implique d’immobiliser des sommes supplémentaires dans la même société.

Les bonnes pratiques pour maîtriser les risques

Le meilleur moyen de réduire les risques est de bien diversifier son portefeuille de start-ups. En répartissant ses investissements sur plusieurs sociétés dans différents secteurs, on limite l’impact d’un éventuel échec.

Dans l’idéal, il faut viser une dizaine de lignes pour commencer. Ensuite, on peut réinvestir progressivement dans les sociétés les plus convaincantes. La diversification est la clé pour viser une performance globale satisfaisante sur ce type de placement long terme.

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